Les premiers habitants de la Martinique sont les Indiens Saladoïdes. Il y aura ensuite les Arawaks qui "règneront" pendant 500 ans avant d'être anéantis par les indiens Caraïbes.
Ils furent découverts par Christophe Colomb au cours de son 4ième voyage.
L'histoire dit qu'il débarqua le 15 juin 1502 sur la plage du carbet. Il appella l'ile "Madinina" littéralement "l'ile aux fleurs", ainsi nommée par les indiens. Les Espagnols délaisseront l'île, refroidis par la férocité des Caraibes qui refusent cette colonisation.
C'est en 1626 que les français débarquent sur l'île. Après une lutte acharnée, les indiens caraïbes finissent par se réfugier sur l'ile voisine de la Dominique. C'est d'ailleurs la seule île des Caraïbes où ces indiens sont encore présents.
C'est en 1674 que la Martinique est rattachée à la France. C'est également à partir de cette date que la traite des noirs s'organise et se développe.
La Compagnie du sénégal est créée. Elle a pour but d'organiser la déportation des esclaves noirs vers la Caraïbe. Plus de 700 000 esclaves sont ainsi déportés vers la Martinique, la Guadeloupe et Saint domingue (dont 600 000 vers Saint Domingue).
En 1685 Colbert met en application le "code noir" : "les bonnes règles et usages de l'esclavage".
En 1793, la Convention proclame l'abolition de l'esclavage mais elle ne sera pas appliquée.
Au cours de cette période, la Martinique change plusieurs fois de main entre Anglais et Francais et c'est le traité de Vienne en 1815 qui la rend définitivement à la France.
L'esclavage ne sera définitivement aboli que le 4 mars 1848, grâce, notamment à l'action de Victor Schoelcher. Malgré cela, des africains "volontaires" pour l'immigration continueront à être acheminés en Martinique (plus de 10 000).
Le 8 mai 1902 la Montagne Pelée entre en éruption provoquant la mort de 28 000 personnes et Fort de France devient la nouvelle capitale.
En 1946, la France met fin au statut colonial des Antilles et la Martinique devient département français avant de devenir une région à part entière en 1983.
Bibliographie: